Archive d'activités de Génération Butterfly

Commémoration des 10ans du Comité local Burkina de l’Entre aide Universitaire Mondial Canada (CLEUMC) à Bangréwéogo

Commémoration des 10ans du Comité local Burkina de l’Entre aide Universitaire Mondial Canada (CLEUMC) à Bangréwéogo

 Génération Butterfly a participé à la commémoration du 10ème   anniversaire du Comité local Burkina de l’Entre aide Universitaire Mondial Canada (CLEUMC) qui a eu lieu au Parc Urbain BANGEWEOGO de Ouagadougou, le  Dimanche 8 Mars 2015.CAM00301

A cette cérémonie marquant les 10 ans du CLEUMC, Lassina Sanfo, Promoteur National de Génération Butterfly, a été invité à présenter un exposé sur les enjeux de la consommation et de la commercialisation des produits locaux au Burkina, notamment le riz local qui est le premier produit de consommation en milieu urbain. Cette communication axée sur la politique nationale de l’ONG-Génération Butterfly dans la promotion du riz local depuis sa création visait à invité l'ensemble de la chaine des consommateurs et des producteurs à opérer des révolutions dans la production du riz local.

Ignorance ou simple refus de consommer local ? se demande Lassina Sanfo. Le riz local burkinabè semble être moins prisé par rapport à celui importé qui est généralement issu de vieux stocks et ayant transité pendant un long temps dans les ports avec les risques évidents de dangers pour la santé. Et pourtant, l’étuvage, technique de traitement à laquelle est soumis le riz burkinabè consiste à mettre au four la céréale en vue de lui apporter des modifications favorisant la migration des vitamines et des sels minéraux à l’intérieur du grain de telle sorte qu’il conserve sa valeur nutritive malgré le décorticage ultérieur.  

Le Burkina Faso a le potentiel agricole pour produire du riz pour tous ses habitants. Pourtant le pays en importe de grandes quantités et l’Etat va jusqu’à subventionner les importations de riz dans certaines situations, a relevé Lassina Sanfo.

 Pourquoi n’est pas soutenir la production locale et mettre en œuvre des mesures idoines afin de booster le secteur rizicole au Burkina Faso ? Quelle stratégie de plaidoyer faut-il  afin d’impliquer les Organisations faitières, les Producteurs nationaux et les Associations partisanes dans la problématique de valorisation des produits locaux ? Quand on sait que le riz local qui est un bon exemple de produit à besoin d’une politique de vulgarisation, s’est interrogé le promoteur national de Génération Butterfly, Lassina Sanfo. Avant d’indiquer que c’est tout l’essence de la combativité de Génération Butterfly dans sa politique de promotion du riz local.

A cette occasion les participants ont bénéficié d’une restauration en riz gras local fournit par la Boutique Papillon de Génération Butterfly. Profitant du scandale de canettes périmées qui font la chroniques des quotidiens du pays actuellement, le promoteur national de Génération Butterfly a invité les participants à consommer le riz local, seul moyen de s’assurer de l’origine et de la qualité des produits consommables.

 L’honorable député du Conseil National de la Transition, l’un des pionniers du CLEUMC Issouf ZOUNGRANA, présent à cette cérémonie a exhorté les acteurs de l’ONG à persévérer dans cette dynamique afin que se développe le concept « produisons et consommons Burkinabè ». .

Patindé/ Journaliste Blogger et chargé de Communication de Génération Butterfly

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projet de Jumelage Interculturelle Burkina-Canada des Jeunes(JIBC – Jeunesse - 2015-2018)

Soixante-dix élèves de l’école secondaire Sophie Barat du Canada récolteront désormais, des avantages du projet de Jumelage Interculturelle à l’image de leurs homologues du Lycée Départemental de Poura.

Génération Butterfly à procédé au lancement du projet Jumelage papillon à Montréal (Canada, ce jeudi 26 Février 2015. Un partenariat qui entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet de Jumelage Interculturelle Burkina-Canada des Jeunes (JIBC – Jeunesse) - 2015-2018).

IMG_0009Soixante-dix élèves de l’école secondaire Sophie Barat bénéficient désormais, à l’image de leurs homologues du Lycée Départemental de Poura, du projet de Jumelage d’éducation interculturelle. Un projet qui entend  mettre en lien, des élèves canadiens et burkinabés afin de susciter le goût du partage et du même coup favoriser un brassage culturel entre ces jeunes des deux peuples. L’initiative étant belle, ces jeunes pourront découvrir réciproquement de nouvelles variétés culturelles et des modes de vie, des deux pays. Il va ainsi, créer un rendez de vous du « donner et du recevoir ».

Outre, ces aspirations d'inter-échange culturel entre les élèves des pays, le projet vise à instituer des synergies d'actions de développements intégrés et de lutte contre le chômage des jeunes au Burkina Faso et au Canada. Il permettra aux élèves des deux pays partenaires, d’échanger leurs riches patrimoines, leurs testaments culturels.

Patindé/ Journaliste Bloggeur et chargé de Communication de Génération Butterfly

 

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Entreprenariat féminin dans les Cascades : 65 femmes bénéficient de nouvelles opportunités d’affaires

Entreprenariat féminin dans les Cascades : 65 femmes bénéficient de nouvelles opportunités d’affaires

Saisir les opportunités de l’AGOA pour pénétrer le marché américain, c’est l’objectif de la Journée d’information qui s’est tenue le jeudi 23 octobre 2014 à Banfora, dans les Cascades sous la houlette de l’Ambassade des Etats Unis. Des femmes entrepreneures du Burkina notamment des Cascades, de la Boucle du Mouhoun, des Hauts Bassins et du Sud-ouest ont eu des informations sur le programme américain portant sur la promotion de l’entrepreneuriat féminin.

S_quence_1301Désormais, des femmes  entrepreneures du Burkina tireront profits des avantages qu’offre le marché américain en matière d’exportation des produits locaux. Elles ont à cet effet, été mieux outillées sur les normes et les exigences de la conquête du marché international. Ce sont des femmes issues de différents secteurs d’activité notamment dans l’agro-industrie, le textile, le design, la mode, la transformation des aliments, l’artisanat et la décoration intérieure  qui tirerons parti de ce nouveau marché.

  Minata Koné, femme entrepreneure de Banfora évoluant dans l’agro-alimentaire depuis quelques années a au fil des années conquit ce marché pour l’exportation de ses noix de Cajou grâce à son ardeur et son abnégation au travail. « Le marché américain est exigeant et très concurrentiel. Pour y parvenir, il faut vraiment de rigueur et du professionnalisme dans ce que l’on fait. Il faut de la bonne gouvernance pour pouvoir se positionner et se maintenir », a-t-elle souligné.

La conquête du marché des Etats Unis est rendu possible aux femmes africaines grâce aux opportunités qu’offre l’African Growth and Opportunity Act (AGOA). Un programme du gouvernement américain instauré en Afrique depuis l’an 2000 et qui permet aux entrepreneurs de vendre leurs produits sans frais de douane aux USA. « Depuis la mise en route de ce programme, certains pays ont tirés beaucoup de profits dans plusieurs secteurs, surtout dans le textile. Mais au Burkina Faso, il est toujours au stade embryonnaire. C’est pourquoi nous aspirons stimuler et sensibiliser les entreprises afin d’accroitre leurs exportations sur le marché américain » a martelé, Martin Vaughan, chargé d’affaires économique et commercial de l’Ambassade des Etats Unis.

Des femmes entrepreneures des cascades comptent mettre à profit les expériences acquises au cours de cette journée d’information pour davantage répondre aux exigences du marché américain. Certaines femmes entrepreneures à l’image de Fatoumata Carama, promotrice de jeunes Talents a décidé d’emboiter les pas de sa sœur Minata Koné. « J’essais de faire la promotion et la valorisation des Jeunes Talentueux de ma région, depuis 2010, notamment dans la mode, la coiffure et la couture. Je pense que cet atelier est une occasion pour moi de faire connaitre mes produits mais également une opportunité pour les autres femmes entrepreneures des Cascades » a souligné Fatoumata Carama, participante à l’atelier d’information.

Outre, l’Ambassade des Etats Unis, l’organisation de cet atelier d’information au profit des femmes entrepreneures a connu également le soutien des structures étatiques comme les directions régionales de la promotion de la femme et genre ainsi que le commerce.

Patindé Kaboré/ correspondant dans les Cascades 

 

 

 

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Des jeunes des Cascades outillés en gestion des micro- entreprises

Des jeunes des Cascades outillés en gestion d’une micro- entreprise

Le ministère de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l’Emploi dote 50 jeunes des Cascades des connaissances en gestion des micro-entreprises à l’occasion d’un atelier qui s’est tenu du 13 au 14 octobre 2014 à Banfora. Les participants issus de différents corps de métiers ont également eu des notions sur la culture entrepreneuriale. Une étape avant leur installation dans leur atelier de travail.

Les 50 jeunes de la région des Cascades ont reçu des formations en électricité bâtiment, en coupe couture, en mécanique auto, en art culinaire et en plomberie sanitaire. Une fois la formation achevée, le plus important, c’est leur installation. Pour cela, le département en charge de l’emploi estime qu’il faut les amener à s’auto-employer. Ce qui passe par la maîtrise des connaissances en gestion et le développement de la culture entrepreneuriale.

Selon Mamadou BAH, directeur régional de la Jeunesse, de la Formation professionnelle et de l’Emploi des Cascades, « cette formation entre dans le cadre des mesures sociales relatives à l’appui et à l’installation des jeunes formés dans les différents corps de métiers adopté en conseil des ministres, le 24 mars 2014 et qui ont pour objectif de faciliter l’employabilité des jeunes, mais surtout leur insertion socioprofessionnelle ».

Cette formation qui s’inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités des jeunes de tous les corps de métiers des Cascades a rencontré l’assentiment de plus d’un jeune. « J’ai achevé ma formation en plomberie, il y’a trois ans et je n’avais pas les moyens financiers et matériels pour ouvrir mon atelier. Cette dotation de kits me permettra d’installer mon atelier, mais aussi d’employer d’autre jeunes », espère Jean Baptiste Kalifa Yaro.

Le gouverneur des Cascades, Issa COMPAORE, estime, pour sa part, que les jeunes de sa région ont besoin d’emploi, des possibilités de formation professionnelle, de plus de crédits pour financer leurs activités génératrices de revenus. Pour cela, cette action est l’une des meilleures solutions pour accompagner ces jeunes dans l’esprit d’autonomisation et de responsabilisation. « Une stratégie pour le gouvernement burkinabè de lutter contre le chômage, mais aussi de promouvoir la bonne gouvernance », a-t-il affirmé.

Cette formation se tient concomitamment dans les treize régions du Burkina. 750 jeunes à travers le pays bénéficieront d’une dotation en kits de travail afin d’installer leurs ateliers.

Patindé/ Journaliste Blogger et chargé de Communication de Génération Butterfly

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Promotion du mérite dans les établissements secondaires des Cascades : un combat quotidien du Pr Abdoulaye Soma

Promotion du mérite dans les établissements secondaires des Cascades : un combat quotidien du Pr Abdoulaye Soma

 

Après le lycée communale Jacques Toulat en 2013, c’est au tour des responsables du Lycée provinciale Lompolo KONE de recevoir, ce vendredi 10 septembre 2014, les membres du comité d’organisation du Prix d’excellence scolaire et académique des Cascades. Un concours qui s’est élargie cette année au niveau régional et qui vise à créer de l’émulation au sein des établissements secondaires publics et privé de la région.

Des centaines d’élèves des établissements secondaires des Cascades ont été récompensés au cours de la cérémonie de remise de prix d’excellence pour leur travail bien fait. Ainsi, sur les traces du professeur Abdoulaye Soma, Rachida Djamila Bassolé, en classe de 5ème au lycée privé Saint Luc de Banfora, a obtenu 18 de moyenne au cours de l’année scolaire 2013-2014. Elle se classe ainsi la meilleure des élèves du secondaire dans la région des Cascades.
Pour ses résultats, Rachida Djamila Bassolé reçoit la somme de 50 000 FCFA, un kit scolaire et un vélo. Elle promet continuer sur cette lancée.
La promotion du mérite, c’est la principale motivation du professeur Abdoulaye SOMA à travers l’organisation du prix d’excellence scolaire et académique dans la région des Cascades. Au-delà de la célébration de l’excellence, le promoteur veut également inciter tous les acteurs de l’éducation à redorer le blason des Cascades au niveau des résultats scolaires.
Pour la ministre des droits humains et de la promotion civique, Prudence Julie Nignan, patronne de la cérémonie, le prix de l’excellence est un facteur de promotion de la qualité de l’enseignement, mais aussi des valeurs de citoyenneté et de civisme. « Dans notre combat pour la culture du civisme et l’excellence dans les habitudes et les comportements de tous les élèves, nous comptons mettre en place des clubs de droits dans les établissements secondaires du Burkina », a-t-elle indiqué. Prudence Julie Nigna a exhorté les élèves des Cascades à faire de la culture de l’excellence leur cheval de bataille.
Plus d’une centaine d’élèves et de chefs d’établissements des Cascades qui ont reçu des récompenses à l’occasion de cette 3ème édition des prix de l’excellence scolaire et académique. La 3ème édition des prix d’excellence dans les Cascades s’est achevée par un tournoi de Maracaña remporté par l’équipe des jeunes espoirs du secteur N°5 de Banfora.

Patindé/ Journaliste Blogger et chargé de Communication de Génération Butterfly

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 PRESSBOOK SAHAB KOANDA

 

 Biographie de l’artiste

IMG_1357_New1Né en 1971 dans le village de Bissighin dans l’arrondissement de Sigh-Noghin, le jeune Sahab Koanda a fréquenté l’école coranique jusqu’à l’âge de 12 ans. Il entre ensuite dans la vie active d’abord comme manœuvre dans les chantiers de construction, ensuite comme apprenti-chauffeur dans le groupe Fadoul avec l’appui de son frère ainé, qui y était déjà employé. Il  abandonna cette tache au bout de 5 ans pour se faire engager dans l’entreprise Oumarou Kanazoé (OK). Après 3 mois d’activités, il rompu son contrat pour des raisons personnelles. C’est de là, que l’idée d’une profession libérale lui illumine l’esprit ; celui de l’artiste qui permettra d’agir en toute indépendance.

 

Il se fait employer en qualité d’acteur- comédien dans une troupe théâtrale de jeunes au quartier  tampouy (Ouagadougou). Des talents d’artiste plasticien commencent à se révéler en lui. Il s’affiche comme polyvalent dans le domaine artistique, s’initie à la danse traditionnelle et contemporaine, joue aux instruments traditionnels comme le « Djem bé » tout en apprenant à les confectionner. Ses premières œuvres en tant que plasticien reposent sur des pièces collectées ça et là (vieilles semelles de tapettes en plastiques, morceaux de calebasses, sacs de jutes, balaies, vieilles écuelles, etc.) qu’il représentait sous forme de tableaux décoratifs.

D’artiste comédien au plasticien en récupération, Sahab Koanda ne manque pas d’embrasser autant de filières artistiques.

Sculpteur, peintre, musicien, designer, travaillant d’exposition en résidence d’artistes, au Burkina Faso et partout ailleurs dans le monde entier, l’artiste se fait par moment, conteur perpétuant la riche tradition orale de son pays.

 

Philosophie de sa création

Pourquoi l’art de la récupération ?

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« L’art c’est l’art, la sculpture c’est la sculpture. Cependant, l’art de la récupération à beaucoup d’importance et d’enjeu pour la société moderne. » Dit l’artiste.

Sahab Koanda fait partie de la génération d’artistes plasticiens qui ont choisi de représenter des objets d’art à partir de matériaux de récupération. Si certains plasticiens utilisent des matériaux de base comme les sachets, les tessons de verres, les cornes et sabots d’animaux, etc. Sahab lui, a trouvé d’autres matériaux pour laisser libre cours à son imagination : les vieilles carcasses et pièces d’engins à deux roues. Cadres, cylindres, pistons, bougies, guidons, pignons, pédaliers, chaines de transmission, selles, réservoirs d’essence, garde-boues, pots d’échappement et biens d’autres sont les matériaux qu’il utilise pour représenter ses œuvres.

Et ce choix n’est pas un produit du hasard. Pour l’artiste, trois objectifs sont à l’origine du choix de la récupération.

ü  Conserver et valoriser la richesse de la société africaine. A travers ses œuvres, il entend léguer aux générations futures, l’histoire de nos sociétés d’antan car, ne dit-on pas que : «  quand un vieillard meurt en Afrique, c’est toute une bibliothèque qui brule ? » ;

ü  Sensibiliser et promouvoir la protection de l’environnement, l’hygiène de vie et de la ressource naturelle ;

ü  Contribuer à la promotion de la culture burkinabè à travers la récupération. Car produire une œuvre à base de la récupération, c’est produire un bouquin à l’intérieur duquel est peinte la société.

Roi de la récupération, ambassadeur et prince des poubelles, il fait des poubelles son dortoir et de leurs odeurs un déodorant. Lorsque les poubelles deviendront richesses, c’est que Sahab n’est pas loin.

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Meilleur prix festival des arts plastiques 2012, l’artiste prône le développement culturel burkinabè, gage de tout succès. A l’instar des pays comme  la chine et de japon qui ont connu un boum économique grâce à la promotion de la culture.

Pour lui, l’avenir de l’art au Burkina Faso n’est pas compromis. Mais les acteurs dans ce domaine, doivent résolument s’employer à faire la promotion des artistes afin qu’ils représentent dignement le Burkina Faso aux grandes expositions artistiques. Il estime que les artistes burkinabè doivent œuvrer à valorisé leur richesse culturelle partout et ailleurs dans le monde entier et partant montrer que l’homme noir n’est pas que consommateur mais aussi créateur.

Créations et thèmes abordés

S’inspirant de la nature et sans plan ni dessin préalable, l’artiste manipule le métal pour créer des personnages incongrus évoquant les beautés et les maux de la société. Entre ses mains, un boulon, une tige de métal, une vieille pelle se transforme en un objet d’art tels les effigies de paysan, de porteuse d’eau, de musicien, de danseuse, et biens d’autres.Grande

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Les grossesses indésirées, les droits humains, les droits de l’enfant, la planification familiale, le grand banditisme, la corruption, l’amour maternel, la lutte contre le chômage, les us et les coutumes, l’eau et l’assainissement, l’hygiène de vie, sont  autant de thématiques abordées dans ses œuvres.

Egalement, on rencontre dans ses œuvres, des portraits d’illustres personnalités qui ont marqués l’histoire du monde actuel mais aussi des représentations de l’espèce animale et végétale.

Sahab Koanda est un artiste qui est en perpétuelle voyage entre plusieurs mondes ; celui des humains, des eaux, de la forêt et des esprits.   De ses chefs-d’œuvre se résume son destin. Etre aux multiples origines, il est à la fois humain comme le cheval à travers le symbole de sa « Harley Davidson », animale à travers le symbole de « lion du désert » et halieutique à travers la toute dernière création « la KS » au symbole de crevette.

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 D’acteurs comédiens à l’artiste plasticien en passant au promoteur artistique Sahab Koanda est toujours entre deux continents pour des expositions, des résidences d’artistes, des ateliers et prestations artistiques et cela depuis l’an 2000.

 

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Parcours artistique


période

évènement

ville

pays

Septembre 2014

Atelier de formation en sculpture de la récupération pour le compte du projet eau dans le bassin de la haute Comoé

Banfora

Burkina Faso

Septembre 2014

Résidence d’installation au récréatrale

Ouagadougou

Burkina Faso

Février 2014

Exposition au festival rendez-vous chez nous

Ouagadougou

BF

Octobre 2013

Exposition et atelier au Nuits Atypiques de Koudougou

Koudougou

BF

2013

Création de la toute dernière de ses voitures dénommée la « KS »

Tampouy (Ouagadougou)

BF

2013

Exposition à la Biennale du FESPACO et prestation musicale de sa troupe « kokodo zaz » à la galerie musicale du FESPACO avec la collaboration de

Ouagadougou

BF

Aout 2013

Exposition au Danemark à l’occasion du…..

 

 

2012

Animation d’un atelier sur la sculpture en récupération en collaboration avec Goethe Institut à « l’opéra »  à laongo

Ouagadougou

BF

2012

Résidence d’installation aux récréatrales

Ouagadougou

BF

Juin-aout 2012

Dix (10) tournées de prestations artistiques avec la troupe Kokodo zaz dans

France

France

2012

Exposition à st-Etienne

France

France

2011

Exposition au FESPACO

Ouagadougou

BF

2011

Représentation du BF au forum de l’art plastique et de l’art en récupération en Allemagne en collaboration avec Goethe Institut

Allemagne

Allemagne

2010

Fabrication de la 2ème voiture « lion du désert » grâce à la récupération et son inauguration au centre culturel Français Georges Méliès

Ouagadougou

BF

2010

Création de la troupe Kokodo zaz avec une tournée promotionnelle au CCF Georges Méliès et plus de 20 prestations dans toute l’étendue du territoire Burkinabè

BF

BF

2010

Exposition à la rotonde

Ouagadougou

BF

Février 2010

 Participation de la troupe au festival jeune public à la maison des jeunes du quartier laarlé

Ouagadougou

BF

2009

Invention de la toute 1re voiture à base de la récupération dénommée « merveille du Faso » et qui a servi à l’inauguration du FESPACO 2009

Ouagadougou

BF

2009

Exposition de « merveille du Faso » à la conférence du forum pour l’emploi et la jeunesse de l’UEMOA

Ouagadougou

BF

2009

« merveille du Faso » en exposition au Festival de Recherches Scientifique

Ouagadougou

BF

2008

Exposition des œuvres de la récupération aux récréatrales

Ouagadougou

BF

Septembre 2008

Conseiller artistique au forum des média

Ouagadougou

BF

Eté 2008

 Créations et contes à la ferme aux crocodiles

Pierrelatte

France

Eté 2007

Exposition à l’espace culturel Napam Beogo

Ouagadougou

BF

Eté 2007

Exposition  et contes au festival AfrikaBidon

Bidon

France

Eté 2006

Résidence d’artiste à Anes Art ‘Gonne

Evres en Argonne

France

Eté 2005

Résidence d’artiste à Anes Art’ Gonne

Evres en Argonne

France

Octobre 2004

Exposition et contes au 18ème  salon du livre pour la jeunesse

Troyes

France

Septembre 2004

Créations au centre d’art contemporain et ateliers d’artistes Ginkgo

Troyes

France

Mai 2004

Exposition au centre culturel français

Bobo-Dioulasso

BF

Janvier 2004

Exposition au centre culturel français

Ouagadougou

BF

Mars 2003

Exposition au festival fet’art

Ouagadougou

BF

Mars 2003

Exposition au festival Renaza

Sabou

BF

Février 2003

Exposition au FESPACO

Ouagadougou

BF

Septembre 2002

Exposition à la mairie

Sigh-Noghin

BF

Mars 2002

Première exposition au festival Fet’ art

Ouagadougou

BF

 Contact: 0022678 59 03 89/ 0022676 51 17 95

Email: kouandasahab@yahoo.fr

s/c CCF 01 BP 561 Ouagadougou

Email:douena@yahoo.fr

0022679 12 43 40/ 00226 76 96 94 68

David OUENA Manager d'artiste Communicateur d'Entreprises

 

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Rentrée scolaire 2014 dans les Cascades : Des Etats généraux des enseignements s’imposent

Rentrée scolaire 2014 dans les Cascades : Des Etats généraux des enseignements s’imposent

La rentrée scolaire 2014 a officiellement eu lieu ce mercredi 1er octobre 2014 partout  au Burkina Faso et particulièrement dans la région des Cascades.

Séquence 0500

A l’instar de leurs camarades des autres localités du Burkina, l’ensemble des élèves des établissements publics et privés de la région des Cascades ont également repris le chemin des classes ce mercredi. Si pour certains élèves, l’heure est aux retrouvailles, pour d’autres par contre, la préoccupation majeure demeure la question de place et l’inscription. « L’an passé, j’ai fais le Bac au lycée municipal Hema Fadoubah Gnamian, j’ai échoué. Cette année je suis venue négocier une place au lycée Communal pour reprendre. J’ai confié le dossier aux conseiller mais il m’a dit de patienter. Si ça ne marche pas, je serais obligé de m’inscrire en cours du soir », a relevé Mariam Diarra

Dialla Robert Yonli invite l’ensemble de ses camarades, le corps professoral ainsi que les membres de l’administration à se mobiliser davantage pour relever le défi des échecs. Il souhaite que  cette année la région des Cascades soit classée parmi les meilleures en termes de rendements scolaires mais également lors des résultats examens de fin d’année.

Pendant que certains parents d’élèves sont tiraillés entre le paiement des frais scolarités de leurs enfants, d’autres à l’image de cet  éducateur se préoccupe du transfert de son enfant vers des établissements proches du domicile familial. « Mon enfant a été affecté dans un lycée situé à dix (10) kilomètre de Banfora. Je suis venu voir le proviseur du lycée Communal pour qu’on le transfert à côté », a mentionné Emité Da, instituteur à Banfora.

   Si pour les parents d'élèves, l’heure est d’affronter les charges liées aux frais de scolarité et les inscriptions, du coté des autorités régionales de l’éducation, le souci est de prendre toutes les dispositions pour que  l’année académique se déroule dans de bonne conditions, avec notamment la mise en œuvre des reformes tels le continuum et bien évidemment les Etats Généraux.

Selon, Nessan Coulibaly, directeur par intérim de la directrice régionale de l’alphabétisation de l’éducation nationale, a ce jour treize CEG ont été transférés dans le cadre de la mise en œuvre du continuum dans les Cascades et la direction régionale ainsi que les directeurs d’établissements s’activent à prendre toutes les dispositions afin que l’année scolaire se déroule bien.

Quant à Cyrile Bayala, directeur régional des enseignements secondaires et supérieurs des Cascades, le grand défis cette année, c’est de renouer le dialogue avec  tous les acteurs du système éducatifs afin que le spectre des grèves à répétition s’éloigne des lycées et collèges des Cascades.

En sommes pour cette rentrée scolaire dans les Cascades, les élèves, les parents d'élèves, ainsi que les autorités administratives du système éducatifs,  chacun à quelque niveau que se soit compte jouer sa partition afin que l’année académique 2014-2015 se passe dans de meilleures condition.

 Patindé/ Journaliste Blogger et chargé de Communication de Génération Butterfly

 

 

 

 

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Formation et promotion de l’emploi dans les Cacades : les jeunes bénéficient d’un nouveau de la Chine Taïwan

Formation et promotion de l’emploi dans les Cacades : les jeunes bénéficient d’un nouveau de la Chine Taïwan

 Le ministère de la jeunesse de la formation professionnelle et de l’Emploi a procédé , ce jeudi 2 octobre 2014, à l’inauguration officielle du centre régional de formation professionnelle de l’agence pour la promotion de l’emploi de Banfora.

Séquence 0502

Les nouvelles installations du centre régional de formation professionnelle de Banfora ont été inaugurées ce jeudi, sous le regard satisfaisant des jeunes des Cascades. Des installations à la pointe de la technologie qui vont leurs permettre  d’apprendre des métiers. Pour cela, la république de Chine Taiwan a débloqué la somme d’environ 600 millions de FCFA au profit du programme de renforcement de la formation professionnelle. Le gouvernement de la Chine Taïwan est disposé à accompagner les politiques burkinabè en matière et de formation et de promotion de l’emploi » a indiqué Cheng Hong CHEN, ambassadeur de la Chine Taïwan au Burkina Faso.

L’ouverture de ce centre de formation professionnelle constitue un cadre approprié pour l’absorption et la qualification de la main d’œuvre locale dans les Cascades. Pour Adelaïde Zabramba, directrice générale de l’ANPE, ce joyau qui regroupe les filières comme la mécanique automobile, l’électricité bâtiment, la menuiserie bois, la métallurgie métallique et la couture facilitera l’employabilité des jeunes mais surtout leur insertion socioprofessionnelle.

Selon le Dr Basga Emile Dialla, ministre de la jeunesse de la formation professionnelle et de l’emploi, la réalisation de cette infrastructure traduit toute la volonté du gouvernement burkinabè et ses partenaires  de doter le pays d’expertise qualifiée et disponible dans tous les corps de métiers. « Ce joyau permettra aux jeunes des cascades  de bénéficier d’une formation adéquate afin de répondre aux besoins de la main d’œuvre.  Il s’inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités des jeunes de tous les secteurs d'activités de la région mais aussi d’autonomisation et de responsabilisation », a martelé le Dr Basa Emile Dialla.

A noter que chaque jeune apprenant en fin de formation bénéficiera des financements du fond d’appuis aux initiatives des jeunes,  pour son insertion socioprofessionnelle. Le clou de la cérémonie a été marqué par une  remise de kits d’installation d’ateliers à cinq élèves en fin de formation, une visite des équipements du nouveau joyau, et une plantation d’arbres suivie de signatures de conventions.

Patindé/ Journaliste Blogger et chargé de Communication de Génération Butterfly

 

 

 

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Célébration de la Journée Internationale de la Jeunesse dans les Cascades

Célébration de la Journée Internationale de la Jeunesse dans les Cascades : Tous unis pour lutter contre le phénomène du tabac et des stupéfiants

Les jeunes de la région des Cascades, ont célébré en différé, sous la direction de leur service de tutelle  les 27 et 28 Août 2014, la journée internationale de la jeunesse dans la commune de Bérégadougou. Organisé concomitamment dans les treize régions du Burkina, Cette journée vise à promouvoir les droits sociaux, économiques, culturels et politiques des jeunes mais également de leur rendre un hommage pour leurs contributions à l’édification du Burkina.Séquence 0501

Nombreux, sont les jeunes de la région des Cascades, à s’adonner de plus en plus à la consommation du tabac et même des stupéfiants. La solitude, les déceptions, les soucis, les irritations, voilà autant de raisons que bon nombres de fumeurs avancent pour justifier leur dépendance vis-à -vis  de ces vices. Pourtant, ils sont tous conscients que ces substances narcotiques  peuvent avoir des effets néfastes sur leur santé physique et mentale. «  J’ai commencé à fumer dès l’âge dix huit ans. J’ai la cinquantaine aujourd’hui, j’avais arrêté entre temps mais j’ai repris sans mon vouloir. Je peux dire que je suis devenu esclave de la cigarette. Si je fini de manger ou de boire un verre, je ne peux m’empêcher de fumer. Avant d’aller au lit, il faut que je fume obligatoirement. Lorsque, je fini de me brocher, c’est le même rituel. Je sais que c’est dangereux pour ma santé mais c’est devenu une habitude, voire un vice pour moi, je n’y peux », soutient Urbain KONE, citoyen de Banfora et fumeur depuis 1982.

La jeunesse du Burkina, tout comme celle des cascades est de plus en plus exposée à la consommation abusive de stupéfiants, du tabac et de la boisson, d’où le choix du thème au niveau national  « Problématique de la santé mentale des jeunes : défis et perspectives ». « Conscients  des conséquences que la consommation de la cigarette et l’emprise des stupéfiants engendrent sur le plan sanitaire et socio-économique dans la composante jeune, les jeunes des treize régions du Burkina ont décidé  de focaliser leur réflexion autour de ces fléaux », indique le directeur régional de la jeunesse de la formation professionnelle et l’emploi des Cascades, Mamadou BAH

Photo100Face aux  répercussions de la consommation des drogues, du tabac et des boissons frelatées  sur la frange jeune, le conseil régional des Jeunes des Cascades essaie de jouer sa partition, à travers des campagnes de sensibilisation et de conscientisation. « En  concentrant  nos forces et nos  pensées, cette année sur les enjeux du tabagisme, l’alcoolisme et de la drogue sur la santé mental, c’est une manière pour nous  jeunes des Cascades de s’impliquer dans le développement de la nation Burkinabè, soutient le président du conseil régional de la jeunesse des Cascades », Oumar OUATTARA. « Toutes ces actions visent à réduire le taux de jeunes fumeurs ou à éradiquer  le fléau dans notre pays », a-t-il-relevé ».

La célébration de la journée internationale de la jeunesse dans les Cascades,  a été marquée par des actions de salubrité et de reboisement de l’enceinte du CEG de  Bérégadougou, cela, en vue d’en faire une haie vive pour les élèves. Elle a été aussi, une occasion pour les jeunes des Cascades  de mener  une campagne de dépistage volontaire du VIH et d’initier une opération de don sang au profit des malades.  Cette journée a par ailleurs, été jalonnée  par une visite des unités de production de l’Association WUOL et de la SN-SOSUCO, l’usine de fabrication et de transformation du sucre au Burkina.

Patindé/ Journaliste Blogger et chargé de Communication de Génération Butterfly

 

 

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Les hallucinations de Nobila 5

 

Les hallucinations de Nobila 5

 « Ne riez pas, vaillants hommes ! Non ne vous moquez pas de  moi. Je sais que vous auriez souhaité me dire : mais soyez logique, raisonnable  et conséquent dans vos hallucinations. Je vous pris d’accepter le personnage de Nobila dans ses défauts. N’accusez pas cet assistant  ignorant qui est farouchement  engager à servir les autres».

 Cousin Pilimpikou, voilà des mois et des mois qu’on c’était séparé, je n’avais plus de tes nouvelles.  Je t’avoue que j’ai découvert pleins de choses pendant tout ce temps d’aventure.

Comment ça ? Nobila, tu m’étonnes hein !

Ah ! Cousin, A Watinooma, ‘’dans la cité de la belle vie’’, les choses ont changé. Les jeunes ont pris les règnes de la communauté. Ils ont décidé faire usage  de la Force pour conquérir leur liberté, car disent t-ils que rien ne s’acquiert dans ce monde sans lutte.  Aucune autonomie n’est possible dans la société actuelle, sans la combativité. Ils ne veulent plus être opprimé ni exploité. Et pour ma part, j’estime qu’ils ont parfaitement raison puisque  l’homme n’est point la somme de ce qu’il a, mais la totalité de ce qu’il n’a pas encore, de ce qu’il pourrait avoir. Et comme nul ne peut rester infiniment puissant, l’heure des comptes a sonné pour les vaillants jeunes de Watinooma. C’est l’exigence de l’Etat de droit. Dans un Etat dit de droit, chacun doit assumer ses actes.  Si la justice est censée punir quiconque ne respectant pas la loi au sein de la société,  ces jeunes dépassés par les événements pourront bientôt pousser un ouf de soulagement. Des sanctions pourraient être infligées aux puissants d’hier, afin de leur apprendre à respecter la liberté d’autrui et de contribuer à la réparation des torts faits aux innocents. Et pour ma part, je trouve cette révolution légitime et noble.

Arrêtes tes sottises là,  Nobila !  Ont-ils reçu une révélation divine ? Non !!! Cous,  tu m’étonnes dans  tes hallucinations.

Ok, tu sais, demandons à nos chers religieux et coutumiers, d’implorer des bénédictions, du Tout-Puissant afin qu'il les gratifie d’un esprit de « leaderships » et de sagesse. Car l’argument de la Force n’a jamais été  l' arme miraculeuse d’une indépendance dans aucun univers. Tu sais, l’illusion de la liberté vient de la conscience de notre action et de l’ignorance des causes qui nous font agir.

Oui, Cousin Pilimpikou,  un nouveau vent soufflera à Watinooma, le vent de la liberté.  Le souffle d’une société sans démagogie, et sans injustice.

Et, Sans vouloir s’ériger en donneur de leçon, ni de maître absolu, ces jeunes pensent bien, qu’ils ne se tromper pas de champ bataille. Ils aspirent  construire  des écoles, des dispensaires, installer des forages, bâtir des routes et des caniveaux dans la belle cité de Watinooma. Ces infrastructures seront la preuve qu’ils méritent la confiance que les compatriotes ont placée en eux.

Oh ! C’est quoi encore cette idée de lead ; lead, de sagess, sagess !!!?

Non ! Toi Nobila, tu n’es qu’un myope intellectuel!

Le leadership : c’est la science de la bonne gouvernance. C’est la capacité à gérer, à manager, à diriger, à administrer une entreprise. Et, cela requiert des qualités exceptionnelles. Ceux dont nous avons besoin dans notre monde actuel, ce sont de bons leaders, ceux qui sont capables de s’entraider pour la réussite des activités d’une entreprise. Des responsables conscients qui ont des aptitudes à établir une vision pour l’avenir d’une nation. Des chefs qui ont la manie d’encourager, de guider, d’établir, et d’entretenir des relations réussies avec le peuple, pour la prospérité d’une société. Aujourd’hui, les responsables, les cadres, les dirigeants doivent penser à la véritable signification du leadership. Le chef, le responsable, le directeur d’une société, ce n’est pas celui qui commande, ni celui qui ordonne, non, cela n’est qu’un style quasi militaire. Le leader qualifié pour moi, c’est celui qui sait bien géré les ressources humaines et matérielles d’une entreprise.

Hé, Cous !,  A chaque nouvelle génération, sa stratégie de diriger ou d’administrer. Ecoutes, toutes les déviances sociales telles que l’intolérance, l’incivisme, l’insouciance, la violence et les actes de vandalisme qui se développent dans nos sociétés ne sont-elles pas les résultats, de la mauvaise façon de manager.

Nobila, Il n’est pas  aisé de savoir  établir des relations de bonne gouvernance dans une communauté, sans un certains nombres d’éléments fondamentaux. Le leadership  recommande, la culture d’un certains nombres de valeurs sociétales. Et, je ne pense pas que tes jeunes révolutionnaires de Watinooma, de cette façon ont acquis les capacités de bons leaders pour  s’aventurer sur les chantiers du développement.

Mais cous, n’oublies pas qu’aujourd’hui, nous ne sommes plus au temps où, les peuples ne retenaient seulement  les chapelets de mots sans rapport avec la réalité que le leader prononçait lors d’un discours. Ce ne plus le moment où son art  d’assembler des mots pompeux vides de sens, le tout aromatisé d’un peu de citations latines étaient pris pour argent comptant. Ce n'est plus l’heure  où  la valeur du leader se mesurait à l’aune de ses diplômes, non les temps sont révolus.

Certes Nobila ! Les temps ont changé, mais ce n’est pas de cette façon que la jeunesse de Watinooma  doit conquérir sa liberté. Nombreux sont ceux qui ont encore une compréhension étroite de ce qu’est le leadership. Seulement ces personnes ignorent que la bonne productivité, le meilleur rendement, qu’une entreprise puisse engranger aujourd’hui est conditionné par l’aptitude de son leader à pouvoir rendre l’environnement plus conviviale et propice.

 Oui! Cousin Pilimpikou, Que faire, pour  acquérir les rudiments indispensables de leadership, dans un monde austère et impitoyable où c’est seulement les plus faibles qui en pâtissent.  Un  univers où, les subordonnés, les subalternes n’ont pas droit à la parole ?

Cousin Nobila, la meilleure manière pour tes jeunes de Watinooma d’être des leaders exemplaires, c’est de toujours chercher à recueillir les propos de leurs semblables, de prendre en compte leur point de vue afin de trouver les repères dans toute chose. Gage d’une bonne gestion des relations sociales et d’un bon contrôle du comportement des autres.

A tout seigneur, tout honneur, A ceux qui attendraient Nobila dans les rues de Watinooma avec une guillotine, je rappelle qu’il n’est qu’un être candide  qui passe ses plus beau moments à halluciner. Patindé n’est point Nobila. Retenez seulement que Nobila, est un personnage qui recèle une richesse inouïe « source inépuisable d’enseignements ». Sa puissance d’évocation est extraordinaire. Il est plein d’un exaltant programme de vie qu’il doit exécuter chaque jour qui naît jusqu’au dernier. Je veux dire son dernier jour, le jour où la force de marcher, de parler, de manger, de rire, de réfléchir lui fera défaut.

Cousin Pilimpikou, c’est sur ces notes qu’on se dira au revoir, tout en espérant que la jeunesse de saura s’abreuvé à ma source intarissable de connaissances!

En tout cas moi Nobila, je ne fais qu’apprendre toujours dans mes aventures incertaines, dans mes voyages au village de Watinooma   hahaha……… !

Au revoir et à la semaine prochaine, retiens ceci cousin : «  Quand un journaliste dort, ce sont des milliers de consciences qui s’endorment.»

                                 Patindé votre loyale serviteur, Journaliste Bloggeur et  chargé de Communication de Génération Butterfly845463

 

 

 

Posté par PROJET PAPILLON à 14:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]